Debat municipal Reunion La 1ere : pourquoi la méthode Rahfick Badat peut faire la différence à Saint-Leu
- Le Saint-Leusien

- 25 févr.
- 6 min de lecture
Dernière mise à jour : 26 févr.
Il y a des débats où l’on entend surtout des promesses. Et puis il y a des débats où l’on entend une méthode. Sur le plateau de Réunion La 1ère, Rahfick Badat n’a pas cherché à “faire le show”. Au Debat Reunion La 1ere Saint-Leu, Rahfick Badat a posé une méthode : transparence, sécurité sans dramatisation, centre-ville (EMCV) et logement sans promesses faciles — et une promesse de cap : être 100% maire de Saint-Leu.
Voici ce qu’il a défendu, et pourquoi ça mérite attention.

Le vrai sujet : est-ce qu’on veut un maire qui promet… ou un maire qui pilote ?
Rahfick Badat a commencé par une phrase qui résume tout :
« Je suis pas là pour combattre mais pour débattre. »
Traduction : moins de politique-spectacle, plus de sérieux.Et derrière, il a enchaîné sur un point que beaucoup de citoyens attendent : la transparence.
Debat Reunion La 1ere Saint-Leu : les 7 idées clés de Rahfick Badat
1) Transparence : repartir sur des faits, pas sur des rumeurs
Sur les finances de la mairie, il ne lance pas une accusation “à l’aveugle”. Il dit qu’il faut clarifier, comprendre, mettre à plat. Et il annonce une première décision nette :
« La première chose que moi je ferai en tant que futur maire… c’est de faire un audit financier… on ne connait pas les vrais chiffres… il va falloir éclaircir là dessus. »
Pourquoi c’est convaincant ?Parce qu’un maire, c’est d’abord quelqu’un qui gère. Avant de multiplier les promesses, il faut savoir où on en est. L’audit, c’est un signal : je veux une base claire, et je veux que les Saint-Leusiens comprennent.
2) Sécurité : parler vrai, sans faire peur aux habitants
Sur l’insécurité, Rahfick Badat prend une posture rare : pas de dramatisation. Il parle en Saint-Leusien qui connaît le terrain :
« En tant que saint-leusien, je vis dans ce Saint-Leu du matin au soir… On peut pas parler de grande délinquance quand même à Saint-Leu… Saint-Leu, on y vit très bien… et j’y vis tous les jours. »
Il ne dit pas “tout est parfait”. Il dit : ne déformons pas la réalité.Et surtout, il relie le sujet à ce que tout le monde constate : Saint-Leu est très attractive. Donc il faut de l’organisation, du cadre, de la présence.
Cette approche rassure, parce qu’elle part d’un principe sain : la sécurité se traite mieux avec des solutions qu’avec de la peur.
3) Attractivité : oui, mais cadrée (et assumée)
Rahfick Badat ne rejette pas l’attractivité. Il la voit comme une force :
« … cette attractivité… elle est bénéfique… il faut tout simplement qu’elle soit cadrée… »
Et il ajoute un levier concret :
« … ça passera… par la police municipale… »
Ce que ça dit : il veut une ville vivante, mais pas une ville livrée à elle-même. Une ville attractive, ça se pilote. Sinon, ça s’abîme.
4) Centre-ville : pas “deux bancs”, une vraie transformation (EMCV)
C’est l’un des passages les plus structurés. Rahfick Badat cite un projet/une étude : EMCV (modernisation et harmonisation du centre-ville). Il insiste :
« … pas uniquement “mettre deux bancs, des lampadaires”… mais un réel changement… avec le changement de sa circulation. »
Et il décrit une vision claire :
une voie piétonne côté mer,
des parkings au nord et au sud,
de la mobilité douce,
et l’engagement d’aller au bout.
« On mettra en pratique cette étude… on la réalisera, c’est sûr et certain. »
Pourquoi ça convertit ?Parce que ce n’est pas un slogan. C’est une logique complète : circulation + stationnement + piétons + déplacements. C’est exactement ce qui change le quotidien d’un centre-ville.
5) Logement : le courage de dire “c’est compliqué” (et c’est vrai)
Sur le logement, il parle d’abord d’un objectif humain : permettre aux Saint-Leusiens de rester à Saint-Leu. Mais il refuse les chiffres “magiques”. Il rappelle les contraintes : foncier, aménageurs, facteurs multiples.
« Construire du logement social, c’est multifactoriel et très compliqué… Très honnêtement, je sais pas comment vous allez faire pour construire six cents logements… »
Cette posture est précieuse : un maire crédible ne vend pas des chiffres comme on vend une pub. Il dit : je veux agir, mais je ne raconterai pas n’importe quoi pour plaire.
6) Il tranche sur les “projets gadgets” : Saint-Leu a besoin d’utile
Moment plus mordant :
« … quand j’entends parler de tuk tuk et de péniches… j’ai l’impression d’être illuminé… en illumination complète… »
C’est sa façon de dire : Saint-Leu n’a pas besoin de concepts “carte postale”. Elle a besoin de décisions qui tiennent, qui se financent, et qui améliorent la vie.
7) Le message final : “100% Saint-Leu” et des engagements forts
Il termine en s’adressant directement aux Saint-Leusiens, en insistant sur des valeurs : droiture, honnêteté, franc-parler, amour de la commune. Et il annonce des engagements majeurs :
« Je renonce à mes indemnités en tant que maire pour les associations saint-leusiennes…Je ne serai que le maire de Saint-Leu… je ne brigue aucun mandat sur le plan français…Vous pouvez compter sur moi pour porter une voix forte auprès de l’intercommunalité, de la région, du département et de l’État… »
Ce que ça crée : une image de maire présent, focus, pas dispersé, mais capable de défendre Saint-Leu dans les instances qui comptent.
Et il conclut avec un appel clair :
« … rendez-vous au quinze et vingt-deux mars… »
Conclusion : pourquoi ça peut convaincre un électeur qui hésite
Ce passage TV ne raconte pas “un personnage”. Il raconte un choix de maire :
un maire qui commence par mettre de la clarté (audit, transparence),
un maire qui refuse la peur comme stratégie (sécurité),
un maire qui veut organiser l’attractivité au lieu de la subir,
un maire qui propose un centre-ville pensé comme un système,
un maire qui dit la vérité quand c’est complexe (logement),
et un maire qui assume : “je ne serai que le maire de Saint-Leu”.
Si vous voulez une commune plus apaisée, plus juste, plus dynamique, alors ce débat donne un indice précieux : Rahfick Badat ne promet pas pour séduire. Il cherche à convaincre par la méthode.
Appel à l’action
Parlez-en autour de vous, partagez cet article, et surtout : le moment décisif arrive. Le 15 et le 22 mars, choisissez le cap pour Saint-Leu.
FAQ — Débat Réunion La 1ere Saint-Leu
Que défend Rahfick Badat dans ce débat ?
Il pose une ligne de conduite : débattre sans surenchère, remettre de la transparence au centre, parler sécurité sans dramatisation, et avancer sur des sujets concrets comme le centre-ville (EMCV) et le logement, avec une approche qu’il présente comme réaliste.
Pourquoi parle-t-il d’un audit financier ?
Il affirme qu’il faut clarifier la situation financière de la mairie et “éclaircir” les chiffres. Selon lui, la première décision à prendre serait de lancer un audit financier, pour repartir sur une base claire avant d’engager des actions.
Que dit-il sur la sécurité à Saint-Leu ?
Il explique vivre Saint-Leu au quotidien et estime qu’on ne peut pas parler de “grande délinquance” à Saint-Leu. Il insiste aussi sur le fait que la ville est très attractive, et que cette attractivité doit être mieux cadrée.
Qu’est-ce que l’EMCV pour le centre-ville ?
Il cite un projet/une étude de modernisation et d’harmonisation du centre-ville (EMCV) qu’il veut mettre en œuvre. Il parle d’un changement plus profond qu’un simple aménagement esthétique, avec des pistes comme la circulation, une voie piétonne côté mer, des parkings aux extrémités et de la mobilité douce.
Que dit-il sur le logement et l’objectif “600 logements” ?
Il rappelle que le logement social est, selon lui, multifactoriel (foncier, aménageurs, contraintes…). Il se montre prudent sur la faisabilité d’un objectif chiffré comme “600 logements”, en disant qu’il ne sait pas comment cela pourrait être fait sans tenir compte de ces paramètres.
Quels engagements personnels met-il en avant ?
Il dit vouloir être “100% maire de Saint-Leu”, ne briguer aucun autre mandat “sur le plan français”, et promet de porter une voix forte pour la commune auprès de l’intercommunalité, de la Région, du Département et de l’État. Il affirme aussi qu’il renoncerait à ses indemnités de maire au profit des associations saint-leusiennes.




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